
Thé oolong Formose Lapsang Crocodile
Thé Formose au goût subtilement fumé

Thé oolong Formose Lapsang Crocodile
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Couleur : Thé Wulong
Origine : Région de Nantou, Taïwan, anciennement Formose.
Région : Le Formose Lapsang Crocodile provient des zones montagneuses du centre de Taïwan, dans la grande région de Nantou et des comtés voisins, entre 600 et 1 200 mètres d’altitude. Ces reliefs, couverts de forêts de conifères et de brumes fréquentes, offrent un climat subtropical humide : étés chauds mais tempérés par l’altitude, hivers doux, fortes amplitudes thermiques jour/nuit et pluies régulières qui maintiennent une hygrométrie élevée.
Aspect des feuilles séchées : Grandes feuilles sombres et torsadées, de bleu-vert profond virant au brun anthracite, parfois roulées en formes évoquant de petites peaux de reptile.
Infusion : La liqueur est d’un ambre soutenu aux reflets acajou, nette et brillante, avec une transparence légèrement ambrée qui laisse deviner une densité aromatique marquée.
Notes de dégustation : Au nez, le Formose Lapsang Crocodile s’ouvre sur une fumée ample, évoquant feu de bois de résineux, braises d’épicéa et bois sec chauffé, puis laissent filtrer des touches de lard légèrement fumé, poivre noir et écorce. Une trame plus douce de miel sombre, de pain grillé et de légères notes résineuses de pin apporte de la profondeur sans perdre le fil du fumé.
En bouche, l’attaque est franche et droite, portée par une fumée nette qui enveloppe le palais sans astringence excessive. La texture reste fluide, presque satinée, et laisse s’épanouir des notes de bois chauffé, de tourbe légère, de céréales grillées et de cuir souple, adoucies par une pointe miellée. La finale est longue, sèche mais non rêche, marquée par un retour fumé, une impression de braise qui se prolonge et un écho délicatement résineux.
Moment de dégustation : Grâce à sa teneur modérée en théine, le Lapsang Crocodile accompagne la journée avec aisance, du matin jusqu’au soir.
Méthode de dégustation : Pour mettre en valeur sa puissance fumée sans dureté, une infusion de 4 g pour 30 cl d’eau à 80 °C pendant 5 à 7 minutes permet d’obtenir une tasse profonde et boisée, idéale nature ou avec un nuage de lait pour arrondir les angles. En service plus gourmand, une seconde infusion plus courte mettra davantage en avant les notes de bois noble, de résine douce et de céréales grillées, tout en conservant une fumée élégante et persistante.
Né à Taïwan, le Formose Lapsang Crocodile s’inscrit dans la rencontre entre l’héritage chinois du Lapsang Souchong et le génie oolong de l’île. Les techniques de fumage venues du Fujian ont été réinterprétées sur une base entièrement taïwanaise, issue de petites exploitations familiales du district de Nantou. Les feuilles, travaillées comme un oolong de niveau intermédiaire, généralement oxydé entre 50 et 70 %, offrent la structure idéale pour accueillir un fumage sans perdre leur souplesse ni leur profondeur. Ces ateliers, souvent adossés à de modestes fermes oolong, perpétuent un savoir faire hybride où se croisent rigueur chinoise et sensibilité locale.
Contrairement au Lapsang Souchong chinois, le fumage taïwanais ne repose pas exclusivement sur le pin massif. Selon les régions et les saisons, les producteurs utilisent un bois de cyprès taïwanais (hinoki), du bois de longan, ou un mélange subtil de résineux locaux. Chacun apporte une identité propre à la fumée, plus sèche ou plus ronde, plus franche ou plus diffuse. Ce choix du bois, rarement standardisé, reflète la nature expérimentale des ateliers taïwanais, où l’on adapte la chauffe, l’humidité et la hauteur des claies selon le résultat recherché.
Le procédé lui-même diffère : en Chine, le fumage du Lapsang Souchong est historiquement associé à un séchage final direct au feu, après une oxydation complète. À Taïwan, le fumage peut intervenir à deux stades, soit en cours de séchage intermédiaire, soit en toute fin de transformation, pour déposer un voile plus précis. Les artisans travaillent souvent en petites quantités, dans des maisons de thé où les pièces sont encore chauffées par des foyers contrôlés manuellement, un travail qui exige de longues heures d’observation. Certains ateliers disposent de greniers traditionnels où l’on laisse reposer les feuilles fumées afin qu’elles s’homogénéisent avant la mise en forme.
Le nom « Crocodile » appartient à une terminologie ancienne apparue dans le commerce européen, désignant des thés fumés particulièrement robustes. À Taïwan, cette appellation s’est imposée pour qualifier non seulement l’intensité du fumage, mais aussi l’aspect des feuilles une fois roulées, parfois striées comme une peau reptilienne. Le terme a été repris par les maisons d’export, séduites par sa capacité à distinguer ce style taïwanais d’autres productions plus classiques.
Là où un Lapsang Souchong raconte les forêts de pins de Tongmu, ce Crocodile raconte les forêts de conifères taïwanaises, les brumes d’altitude et les foyers à feu doux entretenus par les artisans. Dans la tasse, la différence avec un Lapsang du Fujian se lit autant dans la structure du thé que dans son origine culturelle : base plus souple, travail plus fragmenté, fumage pensé comme une couche supplémentaire plutôt qu’un élément fondateur. C’est ce paradoxe, intensité assumée et douceur de construction, qui confère à ce thé une identité singulière, très recherchée à l’export et devenue, au fil des ans, l’une des signatures les plus reconnaissables du fumage taïwanais.
Accord mets et thés
La douceur structurée et le fumé du Formose Lapsang Crocodile trouvent un écho magnifique dans une purée de patate douce rôtie au four, relevée d’un filet d’huile de sésame et de quelques graines torréfiées. La patate douce offre une rondeur chaleureuse qui épouse le profil du thé, tandis que la légère caramélisation des sucs végétaux répond au fumage sans être dominée par lui. Le thé, servi assez concentré, apporte une profondeur boisée qui équilibre la douceur du plat. Un accord inattendu, végétal, réconfortant, qui révèle la dimension gourmande et enveloppante du thé.
Recette à base de thé Formose Lapsang Crocodile
Faites revenir doucement de l’ail et du gingembre dans un peu d’huile. Ajoutez des cubes d’aubergine et faites-les dorer. Incorporez une cuillère de Formose Lapsang Crocodile directement en feuilles, puis déglacez avec un mélange de sauce soja légère et d’un trait de vinaigre de riz. Mouillez avec un peu de bouillon et laissez braiser jusqu’à obtenir une texture fondante. Filtrez les feuilles avant de servir. Le thé apporte une profondeur fumée qui structure le plat, tandis que l’aubergine offre une douceur soyeuse qui accueille parfaitement cette signature de Formose.
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Couleur : Thé Wulong
Origine : Région de Nantou, Taïwan, anciennement Formose.
Région : Le Formose Lapsang Crocodile provient des zones montagneuses du centre de Taïwan, dans la grande région de Nantou et des comtés voisins, entre 600 et 1 200 mètres d’altitude. Ces reliefs, couverts de forêts de conifères et de brumes fréquentes, offrent un climat subtropical humide : étés chauds mais tempérés par l’altitude, hivers doux, fortes amplitudes thermiques jour/nuit et pluies régulières qui maintiennent une hygrométrie élevée.
Aspect des feuilles séchées : Grandes feuilles sombres et torsadées, de bleu-vert profond virant au brun anthracite, parfois roulées en formes évoquant de petites peaux de reptile.
Infusion : La liqueur est d’un ambre soutenu aux reflets acajou, nette et brillante, avec une transparence légèrement ambrée qui laisse deviner une densité aromatique marquée.
Notes de dégustation : Au nez, le Formose Lapsang Crocodile s’ouvre sur une fumée ample, évoquant feu de bois de résineux, braises d’épicéa et bois sec chauffé, puis laissent filtrer des touches de lard légèrement fumé, poivre noir et écorce. Une trame plus douce de miel sombre, de pain grillé et de légères notes résineuses de pin apporte de la profondeur sans perdre le fil du fumé.
En bouche, l’attaque est franche et droite, portée par une fumée nette qui enveloppe le palais sans astringence excessive. La texture reste fluide, presque satinée, et laisse s’épanouir des notes de bois chauffé, de tourbe légère, de céréales grillées et de cuir souple, adoucies par une pointe miellée. La finale est longue, sèche mais non rêche, marquée par un retour fumé, une impression de braise qui se prolonge et un écho délicatement résineux.
Moment de dégustation : Grâce à sa teneur modérée en théine, le Lapsang Crocodile accompagne la journée avec aisance, du matin jusqu’au soir.
Méthode de dégustation : Pour mettre en valeur sa puissance fumée sans dureté, une infusion de 4 g pour 30 cl d’eau à 80 °C pendant 5 à 7 minutes permet d’obtenir une tasse profonde et boisée, idéale nature ou avec un nuage de lait pour arrondir les angles. En service plus gourmand, une seconde infusion plus courte mettra davantage en avant les notes de bois noble, de résine douce et de céréales grillées, tout en conservant une fumée élégante et persistante.
Né à Taïwan, le Formose Lapsang Crocodile s’inscrit dans la rencontre entre l’héritage chinois du Lapsang Souchong et le génie oolong de l’île. Les techniques de fumage venues du Fujian ont été réinterprétées sur une base entièrement taïwanaise, issue de petites exploitations familiales du district de Nantou. Les feuilles, travaillées comme un oolong de niveau intermédiaire, généralement oxydé entre 50 et 70 %, offrent la structure idéale pour accueillir un fumage sans perdre leur souplesse ni leur profondeur. Ces ateliers, souvent adossés à de modestes fermes oolong, perpétuent un savoir faire hybride où se croisent rigueur chinoise et sensibilité locale.
Contrairement au Lapsang Souchong chinois, le fumage taïwanais ne repose pas exclusivement sur le pin massif. Selon les régions et les saisons, les producteurs utilisent un bois de cyprès taïwanais (hinoki), du bois de longan, ou un mélange subtil de résineux locaux. Chacun apporte une identité propre à la fumée, plus sèche ou plus ronde, plus franche ou plus diffuse. Ce choix du bois, rarement standardisé, reflète la nature expérimentale des ateliers taïwanais, où l’on adapte la chauffe, l’humidité et la hauteur des claies selon le résultat recherché.
Le procédé lui-même diffère : en Chine, le fumage du Lapsang Souchong est historiquement associé à un séchage final direct au feu, après une oxydation complète. À Taïwan, le fumage peut intervenir à deux stades, soit en cours de séchage intermédiaire, soit en toute fin de transformation, pour déposer un voile plus précis. Les artisans travaillent souvent en petites quantités, dans des maisons de thé où les pièces sont encore chauffées par des foyers contrôlés manuellement, un travail qui exige de longues heures d’observation. Certains ateliers disposent de greniers traditionnels où l’on laisse reposer les feuilles fumées afin qu’elles s’homogénéisent avant la mise en forme.
Le nom « Crocodile » appartient à une terminologie ancienne apparue dans le commerce européen, désignant des thés fumés particulièrement robustes. À Taïwan, cette appellation s’est imposée pour qualifier non seulement l’intensité du fumage, mais aussi l’aspect des feuilles une fois roulées, parfois striées comme une peau reptilienne. Le terme a été repris par les maisons d’export, séduites par sa capacité à distinguer ce style taïwanais d’autres productions plus classiques.
Là où un Lapsang Souchong raconte les forêts de pins de Tongmu, ce Crocodile raconte les forêts de conifères taïwanaises, les brumes d’altitude et les foyers à feu doux entretenus par les artisans. Dans la tasse, la différence avec un Lapsang du Fujian se lit autant dans la structure du thé que dans son origine culturelle : base plus souple, travail plus fragmenté, fumage pensé comme une couche supplémentaire plutôt qu’un élément fondateur. C’est ce paradoxe, intensité assumée et douceur de construction, qui confère à ce thé une identité singulière, très recherchée à l’export et devenue, au fil des ans, l’une des signatures les plus reconnaissables du fumage taïwanais.
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Chère cliente,
Nous sommes reconnaissants de votre avis. Un grand merci.
Super 🙏
Cher client,
Un grand merci pour votre avis !
de tous les Lapsang que j'ai bu dans ma vie , c'est de loin le meilleur !!
Cher client,
Un grand merci pour votre avis !
Thé noir de belle qualité, très fortement fumé
Chère cliente,
Nous sommes reconnaissants de votre avis et sommes ravis que vous appréciez ce petit trésor parmi les thés fumés. Un grand merci.





