
Thé vert Corée Oolong Dragon bio Supérieur
Thé Corée bio aux notes de pain grillé et de miel

Thé vert Corée Oolong Dragon bio Supérieur
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Couleur : Thé oolong (bleu-vert)
Origine : Hadong, au sud de la Corée du sud.
Région : Le Oolong Dragon coréen provient de la région de Hadong, au sud de la péninsule coréenne, dans la province du Gyeongsang du Sud. Le territoire se situe à mi-chemin entre deux grandes villes : Gwangju à l’ouest et Busan à l’est, cette dernière étant le port majeur de la Corée du Sud, accessible en un peu moins de deux heures. Hadong s’étend le long de la rivière Seomjin, l’un des plus beaux bassins fluviaux du pays, et s’adosse aux pentes du mont Jirisan, deuxième sommet de Corée, dont les contreforts abritent des villages de théiers anciens. Les jardins se trouvent généralement entre 200 et 600 mètres d’altitude, sur des coteaux granitiques qui offrent des sols légers et bien drainés. Ce paysage mêlant vallée fluviale, collines humides et moyennes montagnes compose un terroir d’une grande diversité, très différent des plateaux volcaniques de Jeju, aujourd’hui centre principal du thé coréen.
Aspect des feuilles séchées : Des feuilles amples, richement torsadées et généreusement enroulées, révélant une palette de couleurs remarquable : vert foncé profond dominé par des reflets bleutés et gris-vert, ponctués de nuances bronze et cuivrées.
Infusion : Une liqueur d'un doré ambré aux reflets de miel, limpide et brillante.
Notes de dégustation : Le nez s'élève vers des notes complexes de pain grillé chaud, miel doré et châtaigne rôtie. Une légère douceur vanillée émane de la tasse, tandis qu'une minéralité discrète rappelle le terroir coréen.
En bouche, l'attaque révèle une texture généreuse, veloutée, ronde. Les notes de miel et de caramel prédominent, encadrées par un arrière-goût persistant de noisette grillée et une pointe d'amande. Une légère astringence noble, jamais agressive, structure l'ensemble et prolonge la persistance aromatique en finale.
Moment de dégustation : Modérément théiné, le Oolong Dragon Bio peut se déguster toute la journée.
Méthode de dégustation : Pour révéler toute la subtilité du Oolong Dragon Bio, la méthode Gong Fu Cha est la plus éclairante. Elle utilise environ 5 g de feuilles pour une petite théière de 100 à 120 ml et une eau à 80 °C. Cette approche, fondée sur de courtes infusions successives, permet d’explorer toutes les strates aromatiques du thé : d’abord la fraîcheur coréenne et la douceur végétale, puis une complexité chaleureuse, pâtissière et délicatement oxydée. C’est la méthode qui offre le plus de précision et met en lumière la signature du producteur. A l’occidentale, avec 5 g infusés dans 250 ml d’eau à 80°C pendant trois minutes, le thé gagne en ampleur et en rondeur. La tasse devient soyeuse, harmonieuse, accessible à tous les palais, tout en conservant l’élégance propre aux thés de Hadong. Cette méthode offre une expérience plus douce, plus continue, idéale pour une dégustation quotidienne.
Le Oolong Dragon Bio de Corée est un thé qui n’aurait jamais dû exister. Dans un pays façonné par plus d’un millénaire de thé vert, son apparition relève presque de l’acte de foi, ou de l’audace intime d’un producteur qui décide un jour qu’une feuille peut raconter une autre histoire. Même son nom porte la trace de ce croisement culturel : « oolong » et « wulong » désignent la même famille de thés semi-oxydés, l’un issu de l’usage occidental, l’autre fidèle à la prononciation chinoise d’origine, deux écritures pour une même idée de transformation raffinée. À elle seule, cette nuance dit déjà le caractère singulier du thé.
En Corée, le oolong demeure une véritable rareté. Alors que la plupart des thés coréens les plus connus (Woojeon, Sejak, Joongjak) proviennent aujourd’hui de l’île volcanique de Jeju, le Dragon Oolong Bio suit un chemin totalement différent. Il naît dans la région de Hadong, au sud du pays, berceau historique du thé coréen. C’est là, dans ces vallées humides et granitiques, que seules quelques familles maîtrisent encore la technique délicate de l’oxydation partielle, transmise avec une grande discrétion. Ces exploitations familiales, souvent certifiées biologiques, travaillent à rebours de la production plus large de Jeju, offrant un thé artisanal et confidentiel, quasiment absent du marché international.
Le Dragon Oolong naît précisément de cette tension créatrice : préserver la pureté et l’élégance propres aux thés coréens tout en osant la complexité aromatique qu’offre une oxydation mesurée. C’est un pari audacieux, et c’est pourquoi ce thé reste l’un des plus rares du pays, produit en quantités infimes, porté par un savoir-faire qui ne survit que dans quelques villages.
L’oxydation, ici, n’est pas un effet de style. Elle est un geste artistique, maîtrisé entre 30 et 45 %, un seuil où les feuilles commencent à se transformer sans jamais renier leur nature première. Au fil des heures, sous l’œil du maître, les catéchines vives du thé vert s’assouplissent, se transmutent en composés plus complexes, donnant naissance à cette texture ronde, chaleureuse, légèrement pâtissière qui distingue les grands oolongs de caractère. Le moindre excès serait fatal, mais une oxydation trop timide priverait le thé de son âme. Tout repose alors sur cette décision presque instinctive : arrêter le processus au moment exact où la feuille parle juste.
Le roulage constitue l’autre clé de voûte de ce thé. Les feuilles, travaillées avec une lenteur volontaire, adoptent des spirales amples, comme si chaque mouvement cherchait à imprimer une respiration, une intention. Ce geste, transmis de maître en disciple, ne produit jamais deux thés parfaitement identiques. Dans une région comme Hadong, où les jardins sont minuscules et les lots confidentiels, ce façonnage prend une dimension presque artistique.
Le Oolong Dragon Bio se distingue aussi par une théine mesurée. Infusé avec douceur, il révèle autant d’acides aminés que de caféine, offrant une énergie nette, posée, sans l’agitation que provoquent certains thés fortement oxydés.
Déguster un Oolong Dragon Bio coréen, c’est entrer dans un registre d’excellence peu exploré : celui d’un thé façonné en très petites quantités, en dehors des grands terroirs historiques, mais avec un niveau de précision remarquable. Ce thé ne cherche pas à imiter la Chine ou Taïwan, ni à reproduire les codes du thé vert coréen. Il affirme une identité propre, tendue entre fraîcheur et profondeur, délicatesse et caractère. Chaque récolte raconte une maîtrise rare, un geste parfaitement calibré, et l’ambition discrète d’un producteur qui vise le niveau des grands crus.
Accord mets et thés
Le Dragon Oolong Bio de Hadong s’accorde magnifiquement avec un tataki de veau rosé servi juste saisi, accompagné d’un voile d’huile de sésame blanc et de quelques éclats de citron confit. La finesse légèrement oxydée du thé enveloppe la tendreté de la viande, tandis que ses nuances mielleuses et pâtissières soulignent la douceur naturelle du veau. L’infusion, soyeuse et lumineuse, allège le gras, rafraîchit le palais et prolonge le parfum délicat du sésame. L’ensemble crée un contraste d’une grande élégance, précis et délicat, où le thé révèle toute sa noblesse sans jamais dominer le plat.
Recette à base de thé de Corée Oolong Dragon Bio Supérieur
Le Dragon Oolong Bio s’exprime à merveille dans un praliné sec au thé, à saupoudrer sur un dessert ou à déguster seul. Torréfier légèrement noisettes et amandes, puis les mixer encore chaudes avec du sucre roux. Ajouter ensuite le thé réduit en poudre fine (obtenue en broyant les feuilles sèches) pour parfumer le praliné sans l’alourdir. Le Dragon apporte une touche végétale, grillée, presque pâtissière, qui intensifie la profondeur noisettée. Ce praliné au thé, croquant et parfumé, sublime une poire rôtie, un chocolat noir ou un simple yaourt glacé.
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Couleur : Thé oolong (bleu-vert)
Origine : Hadong, au sud de la Corée du sud.
Région : Le Oolong Dragon coréen provient de la région de Hadong, au sud de la péninsule coréenne, dans la province du Gyeongsang du Sud. Le territoire se situe à mi-chemin entre deux grandes villes : Gwangju à l’ouest et Busan à l’est, cette dernière étant le port majeur de la Corée du Sud, accessible en un peu moins de deux heures. Hadong s’étend le long de la rivière Seomjin, l’un des plus beaux bassins fluviaux du pays, et s’adosse aux pentes du mont Jirisan, deuxième sommet de Corée, dont les contreforts abritent des villages de théiers anciens. Les jardins se trouvent généralement entre 200 et 600 mètres d’altitude, sur des coteaux granitiques qui offrent des sols légers et bien drainés. Ce paysage mêlant vallée fluviale, collines humides et moyennes montagnes compose un terroir d’une grande diversité, très différent des plateaux volcaniques de Jeju, aujourd’hui centre principal du thé coréen.
Aspect des feuilles séchées : Des feuilles amples, richement torsadées et généreusement enroulées, révélant une palette de couleurs remarquable : vert foncé profond dominé par des reflets bleutés et gris-vert, ponctués de nuances bronze et cuivrées.
Infusion : Une liqueur d'un doré ambré aux reflets de miel, limpide et brillante.
Notes de dégustation : Le nez s'élève vers des notes complexes de pain grillé chaud, miel doré et châtaigne rôtie. Une légère douceur vanillée émane de la tasse, tandis qu'une minéralité discrète rappelle le terroir coréen.
En bouche, l'attaque révèle une texture généreuse, veloutée, ronde. Les notes de miel et de caramel prédominent, encadrées par un arrière-goût persistant de noisette grillée et une pointe d'amande. Une légère astringence noble, jamais agressive, structure l'ensemble et prolonge la persistance aromatique en finale.
Moment de dégustation : Modérément théiné, le Oolong Dragon Bio peut se déguster toute la journée.
Méthode de dégustation : Pour révéler toute la subtilité du Oolong Dragon Bio, la méthode Gong Fu Cha est la plus éclairante. Elle utilise environ 5 g de feuilles pour une petite théière de 100 à 120 ml et une eau à 80 °C. Cette approche, fondée sur de courtes infusions successives, permet d’explorer toutes les strates aromatiques du thé : d’abord la fraîcheur coréenne et la douceur végétale, puis une complexité chaleureuse, pâtissière et délicatement oxydée. C’est la méthode qui offre le plus de précision et met en lumière la signature du producteur. A l’occidentale, avec 5 g infusés dans 250 ml d’eau à 80°C pendant trois minutes, le thé gagne en ampleur et en rondeur. La tasse devient soyeuse, harmonieuse, accessible à tous les palais, tout en conservant l’élégance propre aux thés de Hadong. Cette méthode offre une expérience plus douce, plus continue, idéale pour une dégustation quotidienne.
Le Oolong Dragon Bio de Corée est un thé qui n’aurait jamais dû exister. Dans un pays façonné par plus d’un millénaire de thé vert, son apparition relève presque de l’acte de foi, ou de l’audace intime d’un producteur qui décide un jour qu’une feuille peut raconter une autre histoire. Même son nom porte la trace de ce croisement culturel : « oolong » et « wulong » désignent la même famille de thés semi-oxydés, l’un issu de l’usage occidental, l’autre fidèle à la prononciation chinoise d’origine, deux écritures pour une même idée de transformation raffinée. À elle seule, cette nuance dit déjà le caractère singulier du thé.
En Corée, le oolong demeure une véritable rareté. Alors que la plupart des thés coréens les plus connus (Woojeon, Sejak, Joongjak) proviennent aujourd’hui de l’île volcanique de Jeju, le Dragon Oolong Bio suit un chemin totalement différent. Il naît dans la région de Hadong, au sud du pays, berceau historique du thé coréen. C’est là, dans ces vallées humides et granitiques, que seules quelques familles maîtrisent encore la technique délicate de l’oxydation partielle, transmise avec une grande discrétion. Ces exploitations familiales, souvent certifiées biologiques, travaillent à rebours de la production plus large de Jeju, offrant un thé artisanal et confidentiel, quasiment absent du marché international.
Le Dragon Oolong naît précisément de cette tension créatrice : préserver la pureté et l’élégance propres aux thés coréens tout en osant la complexité aromatique qu’offre une oxydation mesurée. C’est un pari audacieux, et c’est pourquoi ce thé reste l’un des plus rares du pays, produit en quantités infimes, porté par un savoir-faire qui ne survit que dans quelques villages.
L’oxydation, ici, n’est pas un effet de style. Elle est un geste artistique, maîtrisé entre 30 et 45 %, un seuil où les feuilles commencent à se transformer sans jamais renier leur nature première. Au fil des heures, sous l’œil du maître, les catéchines vives du thé vert s’assouplissent, se transmutent en composés plus complexes, donnant naissance à cette texture ronde, chaleureuse, légèrement pâtissière qui distingue les grands oolongs de caractère. Le moindre excès serait fatal, mais une oxydation trop timide priverait le thé de son âme. Tout repose alors sur cette décision presque instinctive : arrêter le processus au moment exact où la feuille parle juste.
Le roulage constitue l’autre clé de voûte de ce thé. Les feuilles, travaillées avec une lenteur volontaire, adoptent des spirales amples, comme si chaque mouvement cherchait à imprimer une respiration, une intention. Ce geste, transmis de maître en disciple, ne produit jamais deux thés parfaitement identiques. Dans une région comme Hadong, où les jardins sont minuscules et les lots confidentiels, ce façonnage prend une dimension presque artistique.
Le Oolong Dragon Bio se distingue aussi par une théine mesurée. Infusé avec douceur, il révèle autant d’acides aminés que de caféine, offrant une énergie nette, posée, sans l’agitation que provoquent certains thés fortement oxydés.
Déguster un Oolong Dragon Bio coréen, c’est entrer dans un registre d’excellence peu exploré : celui d’un thé façonné en très petites quantités, en dehors des grands terroirs historiques, mais avec un niveau de précision remarquable. Ce thé ne cherche pas à imiter la Chine ou Taïwan, ni à reproduire les codes du thé vert coréen. Il affirme une identité propre, tendue entre fraîcheur et profondeur, délicatesse et caractère. Chaque récolte raconte une maîtrise rare, un geste parfaitement calibré, et l’ambition discrète d’un producteur qui vise le niveau des grands crus.
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Chef-d’œuvre coréen, le Oolong Dragon Bio unit pureté et complexité dans une infusion qui réinvente un savoir-faire ancestral.
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